Circuit Intense en Géorgie


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Douceurs et contrastes du Caucase

Circuit Intense en Géorgie

Découvrez notre Circuit Intense en Géorgie  "Douceurs et contrastes du Caucase", avec les services d' un guide francophone diplômé. Terre de bien-être, la Géorgie est contraste et ravissement permanents : des rives de la mer Noire aux montagnes de Svaneti, des vignobles de Kakhétie au sommet du Kazbegui, les panoramas libèrent neiges éternelles, végétations subtropicales ou vergers idylliques.

Votre voyage commence à Tbilissi, l’ancienne Tiflis. Sa vieille ville pavée témoigne d'une longue histoire de dominations perse et russe. Son architecture variée regroupe des églises orthodoxes orientales, des immeubles art nouveau richement décorés et des structures modernistes soviétiques dominés par Narikala, une forteresse du IVe siècle aujourd’hui reconstruite. Quittant la bien agréable capitale de la Géorgie, vous ferez vivre l’âme de la Géorgie à Mtskheta, lovée entre Petit et Grand Caucase. Direction Koutaissi par la suite en faisant halte au complexe monastique de Guelati dans un paysage bucolique. Vous vous rendrez alors en Svanétie. Ici, la vie semble immuable, rythmée par les saisons et ses obligations agricoles ou pastorales. La petite église d’Ouchgouli, au-delà de Mestia, bourgade principale de la Svanétie, sera le point d’orgue de votre incursion sur ces terres sauvages, dominées par des sommets dépassant 5000 m. Retour au niveau de la mer pour arriver à Batoumi, chef-lieu d’une province inédite en Géorgie puisqu’elle est musulmane, du nom d’Adjarie, en terre très profondément chrétienne. La ville est devenue LA station de la Géorgie, bordant la mer Noire. Laissant les rives maritimes de l’Adjarie, vous découvrirez le haut plateau volcanique arménien, à la beauté âpre. C’est en ces lieux chers à la famille de Charles Aznavour que la reine Tamar fit creuser la roche pour y construire une ville troglodyte pouvant accueillir 50000 âmes. Vous retrouverez alors les plus doux paysages de la riche vallée centrale, verger du pays qui vit naître un certain Staline avant de gagner la « route militaire » aux marches du Grand Caucase dont le complexe d’Ananouri et l’emblématique Trinité de Guergueti à 2300 m. du mont Kazbegui sont les points forts. Vous direz alors au-revoir à l’attachante et gastronomique Géorgie à Alaverdi, qui annonce l’Azerbaidjan voisin et à Grémi.

Possibilité de vous joindre à un petit groupe, à plusieurs dates programmées et à des prix dégressifs : nous contacter.

vous aimerez :
  •   Vivre la douceur du pays et la variété de ses paysages : vallées maraîchères, sommets du Grand Caucase et plateaux arides de son homologue méridional qualifié de Petit, rives de la mer Noire à la végétation luxuriante.
  •   Flâner dans Tbilissi, soigneusement restaurée, oscillant entre les vestiges de son passé et son désir d’avenir.
  •   Apprécier les nombreuses églises et complexes monastiques datant pour beaucoup de la dynastie bagratide.
  •   Vous détendre à Batoumi, l’improbable station balnéaire du dernier chic, déjà citée dans le mythe des Argonautes et de la Toison d’or.
  •   Vous étonner de Vardzia et Ouplitsikhe, cités troglodytes témoignant du besoin de se protéger d’un potentiel ennemi.
  •   Considérer l’habitat de la Svanétie, aux confins du Grand Caucase et ses hautes tours-maisons défensives.
  •   Respirer les hauts sommets surveillant toujours quelque modeste église.
  •   Vous régaler d’une gastronomie saine, à base d’herbes aromatiques et de produits garantis bio !
à partir de

3 400/pers. en basse saison

NWL426

12  jours  -  11  nuits

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  • grandes étapes

    Votre itinéraire à personnaliser

    jour 1  Paris Tbilissi

    jour 2  Tbilissi

    jour 3  Tbilissi Koutaissi

    jour 4  Koutaissi Mestia

    jour 5  Mestia

    jour 6  Mestia Batoumi

    jour 7  Batoumi Akhaltsike

    jour 8  Akhaltsike Borjomi

    jour 9  Borjomi Goudauri

    jour 10  Goudauri Tbilissi

    jour 11  Tbilissi

    jour 12  Tbilissi Paris

  • itinéraire détaillé

    Votre itinéraire à personnaliser

    jour 1  Paris Tbilissi

    Envol à destination de Tbilissi.

    Transfert à l’hôtel, dîner libre et nuit à l’hôtel Tiflis.

    jour 2  Tbilissi

    De son véritable nom Tphilis-Kalaki, la « ville chaude », Tbilissi demeure le joyau architectural admiré par Alexandre Dumas ou Pouchkine, la cité des bains réputée depuis l’Antiquité et protégée par des montagnes, qui laissent la rivière Mtkvari s’y frayer un passage. C’est en partie à pied que nous en découvrirons le patrimoine, flânant dans les venelles sinueuses et pavées qui soulignent d’élégantes maisons aux balcons à arcatures en bois ajourées : la cathédrale de Sioni, l’église d’Anchiskhati, la synagogue de Meïdan…

    La vieille citadelle de Narikala domine fièrement la ville depuis le IVe. s. tandis que les bains sulfureux qui ont enchanté tant de voyageurs ou autres envahisseurs (…) continuent aujourd’hui d’être appréciés par toutes et tous. L’église de Metkhi méritera une visite avant un arrêt au musée des Beaux-Arts qui expose quelques belles pièces dans un bâtiment hélas délabré. C’est enfin le long de l’avenue Roustaveli, axe central de la ville moderne, que nous aimerons flâner un peu.   

    Repas dans un restaurant local et nuit à l’hôtel Tiflis.

    jour 3  Tbilissi Koutaissi

    A quelques encablures de Tbilissi, l’antique capitale de Mtskheta semble pourtant isolée dans la montagne, lovée entre Grand et Petit Caucase, point stratégique de la Transcaucasie. Elle est l’âme spirituelle de la Géorgie : Sainte Nino y fit convertir les rois d’Ibérie au IVe s. et le monastère de Jvari tout comme la cathédrale de Svetiskhoveli  en sont autant d’édifices hautement vénérés, dans un joli site où l’Aragvi descendue des glaciers se jette dans la Mtkvari. 

    Distante d’environ trois heures, Koutaïssi doit sa réputation à bien des mythes : capitale de la Colchide, elle connut en d’autres temps Jason et les Argonautes ou bien Prométhée enchaîné et dévoré par un vautour, mais c’est sa position de sanctuaire de la Géorgie occidentale (l’immense cathédrale Bagrati est actuellement en cours de reconstruction) et l’ensemble monastique de Guélati ouvrant sur un ravissant panorama qui justifient cette halte au cours de laquelle nous serons accueillis dans une maison d’hôtes pour la nuit. Confort simple, très propre et bien tenu (salle de bains et sanitaires parfois communs à deux chambres), mais la joie du contact, du partage et de la simplicité en échange. Et sans nul doute les premiers toasts portés à la gloire de la Géorgie (nos hôtes ne servent pas de vin, mais chacun peut faire l’acquisition en ville d’une bonne bouteille d’un cru local) !

    Nuit en maison d'hôtes.

    jour 4  Koutaissi Mestia

    Dès la sortie de Tbilissi, le patrimoine rural de la Géorgie se sera révélé. Les dirigeants soviétiques avaient, pour notre plus grand bonheur, consacré ces terres aux exploitations fruitières et au tourisme, épargnant ainsi au visiteur d’aujourd’hui la vision d’une industrialisation déchue. Et si les villes ont connu le métissage des siècles, campagnes et montagnes sont restées ancrées dans leurs traditions d’origine, du temps où les royaumes foisonnaient d’une vallée à l’autre. Le bétail aime se prélasser sur les routes dont les voitures ne semblent en rien un obstacle, les charrues sont encore plus nombreuses que les tracteurs et les exploitations agricoles se limitent pour l’heure à de modestes lopins de terre. Ainsi en va-t-il tout particulièrement de la Svanétie où nous passerons les deux jours qui viennent.

    Difficile de ne pas faire halte à l’église de Lenjeri (la Géorgie en compte plus de 3000 dont un nombre considérable classées au patrimoine de l’UNESCO) avant d’arriver à Mestia, capitale s’il en est de la Svanétie, puisqu’elle ne compte pas plus de 3000 âmes. A une altitude de 1 500 m., Mestia est la porte d’entrée de la terre la plus haute habitée d’Europe, une terre sauvage et désolée, là où l’on a précieusement conservé icônes et autres reliques. Ce sont d’ailleurs d’emblée ces tours médiévales qui retiennent l’attention, solides donjons de parfois cinq étages qui préviennent d’une offensive ennemie en ces terres qui connurent tant d’envahisseurs, bien que la région ne fût jamais conquise. Preuve s’il en faut de l’efficacité de cette stratégie défensive… 

    Dîner et nuit dans un hôtel familial (très bien tenu, bonne gastronomie).

    jour 5  Mestia

    Perdu dans les alpages, le musée de Mestia est digne d’intérêt et expose de belles reliques du Moyen-âge, apothéose du développement culturel géorgien. La suite de la matinée sera tournée vers la nature et les paysages de ces hautes terres écartées du reste du pays en parcourant les vallées environnantes plantées de ces étonnantes tours de défense, que l’on retrouve par ailleurs sur tout le versant méridional du Grand Causase sous des formes architecturales un peu différentes. Les Svanes qui peuplent la région ont un statut particulier, usant une langue fort différente du géorgien et répondant davantage aux lois des codes ancestraux qu’à celles de la constitution. On les dit durs, violents et impitoyables, à l’image des peuples rompus aux conditions de vie les plus difficiles. 

    Nous nous dirigeons vers le village d’Ouchgouli. A une altitude de 2200m., il est le village le plus haut de l' Europe habité en permanence et fait partie du patrimoine mondial de l' UNESCO ; de nombreuses tours médiévales continuent de ponctuer les prairies alpines, alors qu’en arrière-plan, à une altirude de 5068m, s' élève le sommet le plus haut de la Géorgie - Shkhara. A Ouchgouli, on notera la tour d' hiver de la Reine Tamar et la toute modeste église de Lamaria (XIIe siècle). Pique-nique sur place et retour à Mestia dans l’après-midi. 

    Dîner et nuit dans un hôtel familial.

    jour 6  Mestia Batoumi

    En laissant la chaîne du Grand Caucase derrière nous, le paysage change en effet radicalement. Nous voici en Mingrélie, une autre région bien distincte de ce pays dont la superficie d’excède pourtant pas celle de l’Irlande. Proche du littoral, la Mingrélie est la terre des cavaliers et appartient en grand partie à l’Abkhazie, séparatiste. Zougdidi en est la principale ville-étape dont le palais des Dadiani est un pastiche des demeures aristocratiques européennes qui ravira les amoureux de Napoléon puisque le fils de Murat épousa en son temps demoiselle Dadiani. 

    Un dernier coup d’œil à l’imposante chaîne du Caucase et ce sont les côtes de la mer Noire qui se dessinent, au-delà de quelques luxuriantes montagnes à la végétation abondante. Cette originale bande côtière mi-chrétienne mi-musulmane est une particularité géorgienne et répond au nom de République autonome d’Adjarie tandis que la toute proche Turquie marque les lieux de ses empreintes gastronomiques. Batoumi en est le « Nice » géorgien, dotée de plages qui attirent les Tbilissiens en masse durant l’été. Une étape agréable pour apprécier la douceur du climat et le charme suranné de la seule grande station balnéaire du pays. 

    L’après-midi sera laissée libre pour que chacun profite à loisir de cette station en plein essor dont nombre de façades de la « belle époque russe » sont restaurées, tandis que les casinos attirent les voisins turcs privés de jeu en leur pays et qu’une ravissante promenade aménagée longe la mer Noire (baignade possible). Tout autant qu’une plaisante étape, Batoumi est la vitrine balnéaire de la Géorgie qui ne manque pas d’intérêt géopolitique alimentera quelque débat. 

    Dîner en ville et nuit à l’hôtel Best Western.

    jour 7  Batoumi Akhaltsike

    Le matin, nous n’aurons pas manqué la visite de la magnifique forteresse de Gonio, liée au mythe des Argonautes et de la Toison d’or. Selon la légende, Apsyrus, frère de Médée, y fut assassiné tandis que le roi Aiétès poursuivait les Argonautes pour récupérer la Toison d’or. En quittant la région de la Mer Noire, nous gagnerons le Col Goderdzi qui ouvrira sur de magnifiques paysages frontaliers de l’Arménie. C’est en ces terres désolées et grandioses à la fois que naquit… Charles Aznavour.  


    Pique-nique en cours de route, diner et nuit chez l’habitant à Akhaltsikhe, où l’on savourera tout autant le chaleureux accueil de notre hôte que sa gastronomie.

    jour 8  Akhaltsike Borjomi

    Reprenant le cap au Sud, nous pénétrons l’univers plus austère de la Djavakhétie, peuplé autant d’Arméniens que de Géorgiens, haut plateau volcanique où la végétation est moins généreuse.  C’est pourtant sur ces terres un peu ingrates que se développa l’invraisemblable cité de Vardzia, magnifique ville troglodyte de la reine Tamar, dominant un canyon semi-désertique et dont les vestiges sont remarquablement bien conservés. A son apogée, au début du XIIIe s. la ville étagée sur 13 niveaux comptait 50 000 habitants, un ensemble monastique et nombre d’églises reliées par des tunnels. Un tremblement de terre eut en partie raison de cette audacieuse conquête de la falaise, mais il demeure aujourd’hui une bonne centaine de grottes accessibles.

    Demi-tour vers le Nord après cette remarquable découverte et arrêt au ravissant monastère de Sapara, fondu dans la végétation qui, de loin, ne laisse apparaître que quelques toits et autres clochers. Le lieu est plein de charme et les édifices dégagent une réelle harmonie. Toujours plus au Nord, passage par la ville Borjomi, célèbre dans toute l’ex. URSS pour son eau Petiany et ses thermes. 

    Dîner et nuit au Borjomi Palace.

    jour 9  Borjomi Goudauri

    Nous poursuivons notre route à travers une autre région du nom de Kartlie, terre natale de l’un des plus effrayants stratèges du XXe s. en la personne de Staline, qu’il vaut mieux malgré tout s’abstenir de honnir ouvertement au passage de Gori, où il naquit. Non loin de là, voici Ouflitsikhé, une autre cité troglodyte, bien antérieure à celle de Vardzia puisqu’elle se développa vers le début du premier millénaire avant J.-C. Cette « cité de Dieu » n’est plus aujourd’hui qu’un musée, mais elle demeura habitée jusqu’au début du XXe s.

    Voici qu’apparaissent alors les sommets du Grand Caucase vers lesquels file la « Route militaire », unique percée naturelle permettant de traverser la chaîne de montagne du Nord au Sud. Nous sommes face à une muraille cristalline qui sépare l’Europe de l’Asie, aux hauteurs inaccessibles et aux vallées perdues, espaces vierges où résonnent toujours des mythes ancestraux perpétués par de fiers peuples guerriers. Après un arrêt au complexe fortifié d’Ananouri qui symbolise à lui seul le raffinement de l’art religieux et la rigueur de l’appareil défensif géorgiens, nous gagnerons Goudaouri, à quelque 2200 m. d’altitude, devenue une station hivernale en vogue sans autre intérêt que de disposer d’un équipement hôtelier dont nous profiterons pour la nuit.

    Dîner et nuit à l’hôtel Marco Polo.
     

    jour 10  Goudauri Tbilissi

    Notre périple se poursuit en empruntant la stratégique route militaire en passant par le Col Jvari (2 395m). Arrivée à Stepantsminda d' où, s' il fait beau, l’on pourra voir le mont Kazbegui (5047m). Randonnée (3h pour aller-retour) pour la Trinité de Guergueti, église située à 2170m. (possibilité de louer d’accéder au sommet en 4x4. A régler sur place). A Stepantsminda, nous nous arrêterons dans un atelier local d' un artiste local qui nous initiera à la fabrication du feutre local. Dans l' après-midi, arrêt au joli village authentique de Sno. Poursuite vers Tbilissi.

    Dîner dans un restaurant traditionnel et nuit à l’hôtel Tiflis.

    jour 11  Tbilissi

    Isolée dans la plaine, la cathédrale d’Alaverdi est un monument majeur de la Géorgie, l’un des piliers symboliques religieux du pays. C’est le monument chrétien le plus oriental du pays et son appellation annonce déjà les terres musulmanes voisines : Alaverdi est une contraction du perse Allah verdi, le don de Dieu… Une halte à la maison-musée d' un noble géorgien, Al. Chavchavadze à Tsinandali, sera  suivie d' un déjeuner chez l' habitant à Kvareli, agrémenté d’une dégustation de vin traditionnel, dont la méthode de fabrication, immuable depuis des siècles, est inscrite par l’UNESCO au titre de patrimoine culturel immatériel. Après avoir apprécié notre dernière visite à la citadelle de Grémi, dont l’église fortifiée regarde fièrement les monts du Daguestan, retour à Tbilissi en fin d’après-midi.

    Dernier dîner et nuit à l’hôtel Tiflis.

    jour 12  Tbilissi Paris

    Transfert à l’aéroport et envol pour Paris.

    Arrivée à Paris.

  • Hébergements
    • Circuit Georgie Guelati Makalu

    Hôtellerie


    L'hôtellerie est adaptée au programme, mêlant des établissements classés 5* locales, des guest-houses confortables et des hôtels standard 3*.

    • Tbilissi : Tiflis (4 nuits)
    • Koutaissi : Maison d'hôtes (1 nuit)
    • Mestia : hôtel familial (2 nuits)
    • Btoumi : Best Western (1 nuit)
    • Akhaltsike : chez l'habitant (1 nuit)
    • Borjomi : Borjomi Palace (1 nuit)
    • Goudauri : Marco Polo (1 nuit)
  • Galerie photos

Informations pratiques*
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